Intimité féminine : RADIO FREQUENCE THERMIVA

Le vieillissement de la paroi vaginale, accéléré par les accouchements, peut provoquer une hyperlaxité vaginale à l’origine de divers inconforts.

En effet, si la rééducation périnéale permet un travail musculaire indispensable à la bonne récupération au décours d’une naissance, il existe également souvent une distension de la muqueuse vaginale, laissant place aux symptômes d’hyper-laxité vaginale.
A noter que cette gêne peut également être présente chez les femmes même sans enfants, quel que soit l’âge.

Les signes d’hyper-laxité vaginale se caractérisent par :

  • Perte spontanée de tampons
  • Ecoulement d’eau quelques minutes après un bain ou un passage à la piscine
  • Moindre sensation du partenaire lors des rapports sexuels
  • Signes d’incontinence urinaire d’effort modérée

Le traitement de la muqueuse vaginale par radio-fréquence permet une rétraction et tonification de cette dernière. La montée en température de la muqueuse intra-vaginale autour de 47 degrés au moment de la séance induit une réponse de l’organisme à type de synthèse collagénique, responsable de l’effet de rétraction vaginale ressenti.

Il est possible également de traiter la région vulvaire, petites et grandes lèvres, autour de 42 degrés cette fois-ci, pour un effet liftant et rajeunissant.

Cette technique, ayant l’agrément FDA et le marquage CE, permet sur la muqueuse vaginale et la région vulvaire, une rétraction tissulaire avec effet lift et raffermissant, de la même manière que ce qu’il est possible de voir sur d’autres parties du corps avec des techniques de radiofréquence.

Protocole de traitement :

  • Il est nécessaire de planifier 3 séances, à 3 à 4 semaines d’intervalles.
  • Les séances sont indolores, et sans suites.

Les résultats commencent à s’observer en moyenne 3 semaines après chaque séance.
Les patientes notent une amélioration de l’inconfort quotidien, et une récupération de la qualité des sensations lors des rapports sexuels, parfois même objectivée par le partenaire lui-même.

Quant à la durabilité, les études montrent une persistance du résultat à deux ans. On peut même espérer que cela dure plus longtemps en l’absence de nouvel accouchement.